Les thérapies non médicamenteuses, parade contre la maladie

Les thérapies non médicamenteuses, parade contre la maladie

logo-siel-bleu
Le stress, la sédentarité et la mauvaise alimentation sont autant de facteurs de risques récurrents pour un grand nombre de maladies : cancer, diabète, atteintes cardiovasculaires… Toutefois, les thérapies non médicamenteuses apparaissent de plus en plus comme une parade contre la maladie. On vous en dit plus !

Tout d’abord, combattre la sédentarité, dans le sens du manque d’activité physique

Bouger, faire de l’exercice, qu’il s’agisse de marcher, courir, pédaler ou nager, permet de prévenir l’apparition de maladies, d’en atténuer les symptômes le cas échéant, d’améliorer les marqueurs biologiques (glycémie, cholestérol, pression artérielle) et même de favoriser la rémission. Pour peu que l’activité physique soit bien choisie, suffisamment fréquente et de bonne intensité, il est probable qu’elle se substitue à la prise de médicaments ou, tout du moins, en diminue la dose nécessaire.

Par exemple, la recherche scientifique a permis de démontrer que des programmes physiques spécifiquement élaborés pour des femmes en rémission d’un cancer du sein permettaient de réduire de 50 % le taux de récidive.

Véritable lien entre le corps et l’esprit, l’activité physique constitue également une soupape de décompression.

Elle permet de s’oxygéner, de se « vider la tête » en se changeant les idées. L’équilibre psychique est lui aussi favorisé par la dépense physique. Le corps produit naturellement de l’endorphine lors de l’exercice, une hormone qui agit comme les opiacés.

Gérer son stress est un apprentissage

Différentes thérapies non médicamenteuses comme la relaxation, la sophrologie, la gymnastique chinoise, ou le yoga ont fait leurs preuves. Certains pôles hospitaliers incluent dans leurs protocoles de traitement de l’hypertension artérielle de l’éducation à la respiration. Parce qu’une respiration bien menée, telle que la simple technique dite de « cohérence cardiaque » qui consiste à inspirer 5 secondes et souffler 5 secondes pendant 5 minutes 3 fois par jour, suffit à réduire les effets de la maladie.

Les activités artistiques telles que la musique, la peinture et plus largement les arts plastiques peuvent être également considérés comme thérapeutiques non médicamenteuses.

Enfin, l’éducation nutritionnelle est une autre voie indispensable

Apprendre à se nourrir mieux, sur le plan qualitatif et quantitatif est une thérapie en soi. Une alimentation adaptée limite les risques d’apparition de nombreuses maladies et favorise le bon fonctionnement du système immunitaire.

En résumé, il est sensé de dire que les thérapies non médicamenteuses sont accessibles pour la majorité de la population. Bouger plus, gérer ses émotions, manger mieux sont des moyens de créer un terrain défavorable à l’apparition de certaines maladies.

 

Article rédigé par Siel Bleu

 

Siel Bleu est un groupe associatif créé en 1997. Il utilise l’Activité Physique Adaptée avec pour objectifs la prévention santé et le bien‐être des individus. Siel Bleu œuvre pour favoriser un maintien à domicile réussi et permettre à tous ceux qui le souhaitent de rester dans leur domicile le plus longtemps possible dans les meilleures conditions possibles.
Aujourd’hui, Siel Bleu a une présence nationale et compte 270 intervenants issus de la formation universitaire Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (STAPS – Fac des Sports) qui accompagnent 70 000 bénéficiaires. L’un des grands principes régissant les activités du Groupe Associatif est l’accessibilité financière de tous aux activités.

Pour plus d’informations : www.sielbleu.org

 

Le sujet vous intéresse ? Découvrez également :

La nutrition des seniors

L’essor des médecines douces : homéopathie, acupuncture…

La vaccination des seniors, indispensable ou superflue ?

Pour rester en forme : le thermalisme et la thalassothérapie

 

Partagez sur :