Conduite et handicap : que dois-je savoir ?

Homme en fauteuil roulant ouvre la portière de sa voiture

Vous êtes en situation de handicap et souhaiteriez conserver un peu d’autonomie ? Vous craignez que votre handicap ne vous rende inapte à la conduite ? Le blog Maintien à domicile vous explique tout.

Puis-je conduire en situation de handicap ?

Souffrir d’un handicap physique peut être parfois un frein à la conduite. Pour savoir si vous pouvez envisager de conduire, il vous faut prendre rendez-vous avec la Commission médicale de la préfecture de votre département. Deux médecins seront chargés d’analyser votre situation et de déterminer si, oui ou non, vous pouvez conduire.

  • Si vous êtes déjà titulaire du permis de conduire, vous devez vous assurer auprès de la Direction départementale interministérielle et de son bureau de l’éducation routière que votre véhicule est bien adapté à votre handicap. Si des aménagements doivent être réalisés dans votre véhicule, alors le bureau vous conseillera sur la faisabilité de votre projet.
  • Si vous n’avez pas encore votre permis de conduire et que vous êtes apte, il vous faudra présenter le certificat délivré par la Commission médicale à votre auto-école. Il existe aujourd’hui à travers la France de nombreuses auto-écoles proposant une conduite spécialisée.

Puis-je passer le permis avec mon handicap ?

Selon le handicap, il est nécessaire d’adapter l’apprentissage et les examens. Les candidats souffrant de surdité peuvent tout à fait être titulaires du permis de conduire. En revanche, ils bénéficieront d’aménagements spécifiques et pourront choisir le dispositif de communication qui leur correspond. Lorsqu’il s’agit d’un handicap physique, les voitures doivent être dotées des aménagements nécessaires à l’image d’une double commande de direction pour les véhicules n’étant pas dotés d’un volant pour le conducteur. En outre, ces véhicules ne doivent pas avoir plus de 10 ans.
Durant l’examen du permis de conduire, les personnes handicapées bénéficient d’un temps supplémentaire (code et conduite), dès lors que les candidats sont sourds, malentendants ou rencontrant d’importantes difficultés en termes de mobilité ou de communication.
A noter que les personnes souffrant de problèmes visuels doivent respecter le seuil d’acuité minimal pour prétendre à la conduite.

 

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