Accessibilité des lieux publics : où en est-on en 2019 ?

accesMAD

Vous souffrez d’une perte d’autonomie importante ? Un de vos proches se trouve dans une situation de handicap ? Vous avez donc remarqué qu’il n’est pas toujours facile de se rendre dans des lieux publics. Ces derniers sont souvent mal agencés, mal pensés et jonchés d’obstacles.
Il est donc essentiel de se demander : que fait-on, en 2019, pour favoriser l’accès aux lieux publics ?

Découvrez la réponse sans attendre !

Identifiez les règles d’accessibilité

Avant toute chose, sachez que des normes d’accessibilité ont été mises en place pour améliorer le passage et la circulation des personnes présentant un handicap. Le but étant de favoriser leur autonomie, autant que possible, en leur permettant de se diriger, de communiquer et de bénéficier des mêmes prestations que les autres.

De plus, l’accès aux lieux publics concerne autant les individus atteints de handicap moteur, que mental, ou encore visuel..

Ainsi, l’accessibilité des différents bâtiments prend en compte :
- les abords extérieurs ;
- les places de stationnement ;
- les pièces intérieures et les sanitaires utilisés par le public ;
- toutes les portes d’entrée ou de sortie ;
- les sols et les multiples parois, etc.

Distinguez les différences entre les établissements neufs et existants

Ensuite, il est important de savoir qu’il existe des différences entre les anciens établissements recevant du public et les bâtiments neufs. En effet, la réglementation de ces derniers est bien plus sévère, car les normes d’accessibilité doivent être respectées dès la construction.

Pour les bâtiments déjà existants, les règles sont plus accommodantes. En effet, réaliser des modifications dans un établissement ancien est toujours plus complexe. C’est pourquoi, des dérogations peuvent être acceptées, bien qu’elles soient strictement interdites dans les bâtiments récents.

Poursuivez les efforts malgré la fin des agendas d’accessibilité programmée

Malgré d’excellents résultats, le dispositif des agendas d’accessibilité programmée s’est arrêté le 31 mars 2019. Celui-ci recevait alors les dossiers des établissements concernés et s’occupait de l’exécution des mesures d’instruction.

Néanmoins, le travail continue et reste une priorité. C’est pourquoi, les établissements recevant du public sont tenus de respecter leurs engagements en élaborant des bilans de mi-parcours.

Si leur dossier a été accepté par le dispositif, ils peuvent également profiter d’un étalement des dépenses et sont protégés contre les potentiels recours en justice.

En revanche, ceux qui n’ont pas encore pris part à cette démarche, qui est pourtant obligatoire, devront demander des autorisations de travaux de mise en conformité. Si cela n’est pas effectué, ils recevront des sanctions autant administratives que pénales, de quoi convaincre les plus récalcitrants.

Profitez d’aides financières pour les professionnels

Si vous faites partie de ceux qui souhaitent favoriser l’accès aux lieux publics, sachez que des aides sont mises en place pour les professionnels. Il peut s’agir de prêts accordés par la Caisse des Dépôts ou par Bpifrance, d’un crédit d’impôt, de subventions avantageuses, d’indemnités délivrées par les collectivités locales, etc.

Quoi qu’il en soit, pensez toujours à vous renseigner avant de commencer les travaux, vous pouvez profiter d’aides financières, toujours appréciables !

 

Le sujet vous intéresse ? Découvrez également :

  Jaccede : une plateforme collaborative pour l’accessibilité 

•  L’accessibilité numérique : un bon en avant ! 

Partagez sur :